Greffe de cheveux FUE

La greffe de cheveux FUE

Pour une greffe capillaire précise, indolore et sans cicatrice

Il y encore quelques années, la greffe de cheveux était une intervention lourde et douloureuse offrant des résultats peu naturels laissant derrière elle des cicatrices disgracieuses.

Heureusement, l’évolution des techniques de greffes capillaires nous permet aujourd’hui de proposer une alternative plus performante et moins invasive : la greffe de cheveux FUE.

Cette technique innovante de microgreffe capillaire permet de traiter durablement l’alopécie de façon indolore et sans cicatrice tout en offrant des résultats naturels.

Réalisée avec un matériel de haute précision, cette technique consiste, dans un premier temps, à prélever des cheveux (greffons) au niveau de l’arrière du crâne (zone donneuse) où les cheveux sont généralement en grand nombre et particulièrement résistants.

Ces greffons sont ensuite réimplantés un par un sur les zones dépourvue de cheveux (zones receveuses) en suivant le tracés définis en amont avec le/la patient.e.

greffe de cheveux FUE

Déroulé de l'intervention

En amont de l’intervention :

Une première consultation avec le Dr Sebbah Simon est indispensable afin de s’assurer de la faisabilité de l’intervention, expliquer le traitement et éliminer toute cause d’alopécie pouvant éventuellement être traitée de façon médicamenteuse.

Le médecin établi ensuite avec le/la patient.e le nombre de cheveux à réimplanter ainsi que les zones à traiter.

Pendant l’intervention :

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale. Les greffons sont prélevés de la zone donneuse, préalablement rasée, puis réimplantés dans la/les zone.s receveuse.s.

En fonction du nombre de cheveux à réimplanter, cette intervention dure entre 3 et 8 heures.

Après l’intervention :

A la suite de l’intervention, le/la patient.e devra observer un temps de repos de 5 à 7 jours afin d’optimiser la prise des greffons ainsi que la cicatrisation.

Un protocole post-opératoire sera également prescrit au/ à la patient.e et un suivi sera programmé.

Le résultat sera progressivement visible et définitif 9 à 12 mois après la greffe de cheveux.

A la suite de l’intervention, le cuir chevelu peut être légèrement sensible dans les 3 à 4 jours suivant la greffe. Un traitement local sera prescrit afin d’apaiser l’inconfort.

A partir du 7ème jour suivant l’intervention, les croûtes formées sur la zone de prélèvement et autour des cheveux greffés disparaissent.

Résultats avant / après

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FAQ

Réponses aux questions fréquentes concernant la greffe de cheveux FUE.

+ - Quelles sont les contres-indications ?

Ce traitement est contre-indiqué dans les cas suivants :

 

  • Maladies infectieuses en cours d’évolution
  • Les troubles de la coagulation
  • Les pathologies auto immunes

+ - Y a-t-il une saison à privilégier ?

Contrairement à une idée reçue, il n'existe pas de "meilleure saison" pour réaliser une greffe capillaire : les cheveux repoussent de la même manière été comme hiver. En revanche, le choix de la période a un intérêt pratique. Nous conseillons plutôt l'automne ou l'hiver, pour deux raisons : le cuir chevelu greffé doit être protégé du soleil direct pendant plusieurs semaines, ce qui est plus simple hors saison estivale, et les croûtes ainsi que les rougeurs post-opératoires, visibles pendant une dizaine de jours, sont plus faciles à dissimuler sous un bonnet en hiver qu'en plein été.

+ - Pourquoi un tel écart de prix entre la France et l'étranger ?

C'est sans doute la question la plus fréquente. Une greffe capillaire coûte en France généralement entre 4 000 et 10 000 euros selon le nombre de greffons, contre 1 500 à 3 000 euros dans des pays comme la Turquie. Cet écart s'explique par plusieurs facteurs : le coût de la main-d'œuvre médicale et paramédicale, les charges sociales et fiscales, mais aussi le niveau de réglementation. En France, l'acte est strictement encadré et réalisé par un médecin, ce qui implique une équipe réduite et un suivi personnalisé. À l'étranger, certaines cliniques fonctionnent sur un modèle de très gros volumes, avec des techniciens non médecins réalisant une partie de l'implantation sous la supervision d'un seul praticien pour plusieurs patients en simultané, une pratique interdite en France.

Par ailleurs, à l'étranger il n'y a pas de suivi, ce qui n'est pas le cas au cabinet Doctor and Co où chaque patient sera revu par le médecin à 1 mois, 6 mois puis 1 an post-intervention.

+ - Quels sont les risques ?

Comme toute intervention, la greffe capillaire n'est pas sans risque, même si les complications graves restent rares. Les effets les plus courants sont temporaires : gonflement du front ou du cuir chevelu, croûtes, légères douleurs ou engourdissements, rougeurs. Des risques plus sérieux, bien que peu fréquents, existent : infection de la zone opérée, kystes folliculaires, cicatrices visibles (notamment avec la technique FUT), ou encore "effluvium télogène", une chute temporaire des cheveux existants provoquée par le choc opératoire, généralement réversible en quelques mois. Le risque le plus redouté reste l'échec partiel de la repousse, lié à une mauvaise manipulation des greffons ou à un excès de densité imposé à une zone donneuse trop sollicitée ou à un mauvais suivi des recommandations par le patient.

+ - À quel âge peut-on se faire greffer ?

Les patients les plus jeunes peuvent avoir 20-25 ans, ceci dit nous déconseillons une greffe avant 25-30 ans. La raison est simple : la calvitie évolue souvent encore à cet âge, et il est difficile de prédire l'étendue future de la perte de cheveux. Greffer trop tôt expose à un résultat disharmonieux quelques années plus tard, lorsque la chute se poursuit autour de la zone greffée. Il n'existe en revanche pas de limite d'âge maximale stricte : ce qui compte est l'état de santé général et la qualité de la zone donneuse, à l'arrière du crâne, qui reste généralement préservée même chez les hommes âgés.

+ - Quel est le taux de réussite ?

Réalisée par une équipe expérimentée, une greffe capillaire affiche un taux de reprise des greffons généralement estimé entre 90 et 95 %. Ce chiffre varie toutefois selon la technique utilisée, l'expérience du praticien, la qualité de conservation des greffons pendant l'intervention et le respect des consignes post-opératoires par le patient. Une greffe mal réalisée, notamment lorsque les greffons restent trop longtemps hors du cuir chevelu ou sont extraits sans précaution, peut voir ce taux chuter significativement.

+ - Quelles techniques de prélèvement et de réimplantation existent aujourd'hui ?

Deux grandes familles de techniques de prélèvement coexistent :

  • La FUE (Follicular Unit Extraction) : chaque follicule est prélevé individuellement à l'aide d'un micro-emporte-pièce, sans laisser de cicatrice linéaire. C'est la technique la plus répandue aujourd'hui, car moins invasive et sans suture.
  • La FUT (Follicular Unit Transplantation), ou technique de la bandelette : une bande de cuir chevelu est prélevée puis découpée en unités folliculaires. Elle permet de prélever davantage de greffons en une séance, mais laisse une cicatrice linéaire à l'arrière du crâne.

Pour la réimplantation, plusieurs méthodes existent également : l'implantation classique après création de micro-incisions dite aussi lame saphir, ou la technique DHI (Direct Hair Implantation), qui utilise un stylo implanteur permettant d'insérer directement le greffon.

Ces 2 techniques sont valables et utilisées conjointement ou de façon unique en fonction de l'épaisseur du cuir chevelu et de l'épaisseur de cheveux ou greffons prélevés.

+ - Comment choisir la technique adaptée ?

Le choix dépend de plusieurs critères : l'étendue de la calvitie, la qualité et l'élasticité du cuir chevelu, le nombre de greffons nécessaires, et les attentes esthétiques du patient. La FUE est généralement préférée pour les petites et moyennes surfaces, ou lorsque le patient souhaite pouvoir porter les cheveux très courts sans cicatrice visible. La FUT reste parfois indiquée pour les grandes calvities nécessitant un nombre très élevé de greffons en une seule séance. Dans tous les cas, ce choix doit être établi lors d'une consultation médicale approfondie, en fonction d'un diagnostic précis du type d'alopécie.

+ - Greffe et pathologies du cuir chevelu : psoriasis, dermite séborrhéique, teigne

La présence d'une pathologie dermatologique active constitue en général une contre-indication temporaire à la greffe. Un psoriasis ou une dermite séborrhéique en poussée peuvent fragiliser le cuir chevelu, augmenter le risque infectieux et compromettre la cicatrisation des greffons. La teigne, infection fongique contagieuse, doit impérativement être traitée et totalement résolue avant toute intervention. Dans la majorité des cas, ces pathologies ne sont pas des contre-indications définitives : un traitement dermatologique préalable, suivi d'une période de stabilisation, permet ensuite d'envisager la greffe en toute sécurité.

+ - Peut-on greffer sur une cicatrice ?

Oui, la greffe capillaire sur cicatrice est une pratique courante, qu'il s'agisse de cicatrices traumatiques, post-lifting ou post-frontoplastie. On pourra implanter les greffons directement dans le tissu cicatriciel pour en camoufler la trace. Le résultat dépend toutefois de la qualité de vascularisation de la cicatrice : une cicatrice ancienne et bien vascularisée offre généralement un meilleur taux de reprise qu'une cicatrice récente ou très fibreuse.

+ - Peut-on greffer sur un grain de beauté ?

Non : les zones porteuses de grains de beauté (nævi) doivent être évitées lors du dessin de la ligne d'implantation. Les greffons ne sont jamais insérés directement dans un nævus, à la fois pour ne pas l'endommager et pour continuer à pouvoir le surveiller dans le temps, un grain de beauté suspect camouflé par des cheveux étant plus difficile à examiner en cas de changement de taille, de forme, de couleur.

+ - Quelles sont les recommandations après l'intervention ?

Les consignes post-opératoires sont déterminantes pour la réussite de la greffe. Elles comprennent généralement : éviter de toucher ou gratter le cuir chevelu pendant les premiers jours, dormir la tête surélevée durant environ une semaine avec un coussin de voyage, éviter tout effort physique intense pendant 2 semaines, protéger la zone du soleil direct, et suivre un protocole de lavage doux prescrit par la clinique, généralement à partir du 3e ou 4e jour.

+ - Les effets d'une greffe capillaire sont-ils durables ?

Les cheveux greffés proviennent de follicules prélevés dans une zone génétiquement résistante à la chute (le plus souvent l'arrière du crâne). Une fois repoussés, ils conservent en principe cette résistance et sont donc considérés comme définitifs. Cela ne signifie toutefois pas que les cheveux non greffés, situés autour de la zone traitée, cesseront de tomber : une greffe ne stoppe pas l'évolution naturelle de la calvitie sur le reste du crâne, ce qui explique pourquoi certains patients associent l'intervention à un traitement médical freinant la chute (finastéride, minoxidil).

+ - Greffe capillaire : passé, présent et avenir

La technique remonte aux années 1950, avec les premières greffes en "punch" de gros diamètre, qui donnaient un rendu peu naturel, en touffes. Les années 1990 ont vu l'essor de la FUT et des unités folliculaires, avant que la FUE ne s'impose dans les années 2000-2010 grâce à la miniaturisation des instruments. Aujourd'hui, la recherche s'oriente vers l'automatisation (robots de prélèvement assistés par intelligence artificielle) et surtout vers la culture capillaire, c'est-à-dire la multiplication en laboratoire de follicules pileux à partir d'un nombre restreint de prélèvements. Cette piste, encore au stade expérimental, pourrait à terme s'affranchir de la limite du nombre de greffons disponibles sur la zone donneuse.

+ - Où en est la greffe capillaire chez les femmes ?

Longtemps perçue comme une intervention masculine, la greffe capillaire se développe fortement chez les femmes, où l'alopécie prend le plus souvent une forme diffuse (raréfaction générale) plutôt que localisée, ce qui rend le diagnostic et l'indication plus complexes. Une greffe n'est pas systématiquement adaptée à ce type d'alopécie et nécessite un bilan hormonal préalable pour écarter d'autres causes (carence, thyroïde, alopécie androgénétique féminine). Lorsque l'indication est posée, notamment en cas de recul localisé de la ligne frontale, les techniques employées sont les mêmes que chez l'homme.

+ - Quand voit-on les résultats ?

La repousse suit un calendrier assez précis. Après l'intervention, la majorité des tiges des cheveux greffés tombent entre la 3e et la 6e semaine, un phénomène normal appelé "chute post-greffe", qui ne signifie pas un échec puisque la racine des cheveux greffés reste active sous la peau. Il lui faut juste un peu de temps pour s'acclimater à sa nouvelle demeure. La repousse visible débute généralement entre le 3e et le 4e mois, avec un résultat encore partiel. Le rendu définitif, en densité et en texture, s'apprécie le plus souvent entre 10 et 14 mois après l'opération.

+ - Combien de temps avant de reprendre le sport ?

Les efforts physiques légers peuvent généralement reprendre après une dizaine de jours, mais le sport intense, notamment tout ce qui provoque une transpiration importante ou un risque de choc sur le crâne, est déconseillé pendant 3 à 4 semaines, le temps que les greffons soient solidement ancrés.

+ - Combien de temps avant de reprendre une vie sociale normale ?

Les croûtes et rougeurs les plus visibles s'estompent généralement en une dizaine de jours. La plupart des patients reprennent une activité professionnelle et sociale une semaine après l'intervention, éventuellement en camouflant la zone avec une casquette ample les premiers jours.

+ - Peut-on porter une casquette, un casque ou un bonnet ?

Il est généralement déconseillé de porter un couvre-chef pendant la première semaine, le temps que les greffons soient bien fixés et que le cuir chevelu désenfle. Une casquette large, ne touchant pas directement la zone greffée, peut en revanche être tolérée après 1 semaine. Le port du casque (moto, vélo) est en général repoussé de 2 à 3 semaines, pour éviter toute pression ou frottement sur les greffons encore fragiles.

+ - Comment se déroule concrètement une greffe de cheveux ?

L'intervention se déroule sous anesthésie locale et dure généralement entre 4 et 8 heures selon le nombre de greffons à réimplanter. Elle se décompose en plusieurs étapes : consultation et dessin de la ligne d'implantation, anesthésie de la zone donneuse, prélèvement des greffons (FUE ou FUT), tri et conservation des follicules dans une solution adaptée, anesthésie de la zone receveuse, création des micro-incisions, puis implantation greffon par greffon. Le patient reste éveillé durant toute la procédure et peut rentrer chez lui le jour même.

+ - Comment est déterminé le nombre de cheveux à greffer ?

Le nombre de greffons nécessaires dépend de la surface à couvrir, de la densité initiale souhaitée et de la quantité de greffons disponibles dans la zone donneuse, elle-même limitée pour préserver son aspect naturel. Un praticien expérimenté évalue ce nombre lors de la consultation, parfois à l'aide d'une caméra grossissante permettant de mesurer la densité folliculaire existante. Il tient également compte de l'évolution probable de la calvitie, afin de ne pas épuiser la zone donneuse dès la première séance si une seconde intervention est envisageable à l'avenir.

+ - Quelles sont les alternatives à la greffe ?

Pour les personnes ne souhaitant pas ou ne pouvant pas recourir à la chirurgie, plusieurs options existent : les traitements médicamenteux (minoxidil, finastéride) qui freinent la chute sans la stopper totalement ni créer de nouveaux cheveux, la micropigmentation du cuir chevelu qui simule visuellement une densité par un effet de tatouage, la mésothérapie capillaire (injection de vitamines directement dans le cuir chevelu), le PRP (plasma riche en plaquettes) utilisé en stimulation capillaire, ou encore les prothèses capillaires. Ces solutions peuvent aussi être associées à une greffe, en amont pour freiner la chute autour de la zone greffée, ou en complément esthétique.

+ - Comment choisir le bon cabinet médical ?

C'est sans doute le point le plus déterminant pour la réussite de l'intervention. Les critères à vérifier incluent : la présence d'un médecin qualifié réalisant ou supervisant réellement l'intervention (et non uniquement des techniciens), la transparence sur la technique utilisée et le nombre de greffons prévus, la possibilité d'un suivi post-opératoire réel, ainsi que des avis et résultats vérifiables sur la durée, idéalement à un an, lorsque le résultat définitif est visible.

Nos tarifs

Le prix de l’intervention varie en fonction du nombre de cheveux à réimplanter.

Un devis adapté à chaque patient est réalisé lors de la première consultation.

500 greffons 1750€
1 000 greffons 3000€
1 500 greffons 4500€
2 000 greffons 5000€
2 500 greffons 5750€

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